
Antananarivo,
capitale de Madagascar, compte 1,5 million d'habitaants. FRAMADON
y a installé sa permanence, qui comprends 10 médecins
généralistes, tous docteurs en médecine (ils
touchents un maigre salaire de 50 euros par mois !), et du personnel
d'accompagnement (chauffeurs, infirmières, secrétariat).
12 000 enfants sont visités 8 fois par an, et les fiches
de santé établies à la première visite
sont donc mise à jour régulièrement.

Les
équipes médicales distribuent gratuitement des médicaments,
surveillent le déparasitage des vers (ascaris) qui détruisent
systématiquement les intestins, interviennent à
l'occasion d'épidémies chroniques de choléra,
ou malaria. A l'occasion de ces visites, FRAMADON procède
à des distributions de nourriture, de vêtements (température
de -2° l'hiver), de fournitures scolaires aux écoles.
Un effort particulier est fait chaque année à Noël,
et les enfants recoivent, pour la première fois de leur vie, des
jouets !
Notre projet est de doubler
toutes nos équipes, compte tenu des demandes pressantes
dont FRAMADON fait l'objet.

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Notre
action principale se situe dans les faubourgs déshérités
de la ville. Nous souhaitons l'étendre rapidement à
l 'extérieur de la ville, en province. Une étude est
en cours d'un véhicule Peugeot Boxer qui comprendrait : tiroirs
pour médicaments, plan de travail avec réfrigérateur
pour conserver les médicaments, siège roulettes pour
consultation. Il faudra aussi acheter un équipement informatique
et électrique.
Trois
docteurs seraient affectés à plein temps à
ce projet.

Ce
centre, construit en 2001, a coûté 23 000 euros. FRAMADON,
depuis sa fondation, a accueilli, dans des conditions précaires,
des bénévoles, venus essentiellement de France. Nous
sélectionnons les demandes selon un certain nombre de critères,
et pouvons accueillir au total 20 personnes simultanément.
Les deux dortoirs sont situés à l'étage. Au
rez-de-chaussée : bureau, équipements sanitaires,
stockage des médicaments.

L'eau
fait cruellement défaut à Madagascar. Elle est indispensable
non seulement pour l'alimentation, mais aussi pour la protection
sanitaire. Les nombreuses épidémies de choléra
proviennent de la pollution de l'eau, et les enfants sont les plus
touchés.
Notre premier chantier serait le village d'Ambohasary, à
Fort Dauphin (au sud de l'île, affecté par la sécheresse),
qui dispose seulement d'un seul puits pour 30 000 habitants.
Ce puits se tarit. Une pompe solaire permet de satisfaire la consommation
en eau potable, mais est également utile pour l'irrigation
agricole.
Un
kit de pompage fournit au débit de 30 000 litres
d'eau par jour. Le coût est de 4 000 euros, auxquels
s'ajoutent les frais de logistique, puis la main d'ouvre locale.
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